I  L'église  I

                    Le bénitier

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Est-il pire brûlure pour un diable que celle de l'eau bénite? Est-il pire châtiment que de supporter la cuve d'eau bénite? Les fidèles en se signant mettent le démon à contribution pour leur  purification.                                         

                                                                                
            Le diable décapité        

 
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 A qui peut-on attribuer tous ces actes commis ces dernières années à l'église de Rennes? Vraisemblablement à des "illuminés", des imbéciles qui se sont contentés de casser.  L'acte le plus grave a été comis dans la matinée du dimanche 21 avril 1996. Un ou plusieurs individus profitant d'une courte absence de la gardienne, sont entrés dans l'église et cassé une partie de la tête du diable et son bras droit. Ces mêmes individus, s'en prenaient ensuite à la tombe de l'abbé Saunière, détruisant une stèle sculptée par M. Fatin. Résultat: fermeture de l'église durant plusieurs mois, une enquête de gendarmerie et une nouvelle tête hélas pas très ressemblante.  (Photos © Copyright André Galaup)

           Le diable est partout

          Eglise Saint-Martin de Limoux , diable terrassant le dragon (Aude)

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Monsieur Giscard, statuaire à Toulouse avait déjà sorti de ses moules des statues figurant un diable. Ici Saint Michel terrassant le dragon, pour l'église Saint-Martin de Limoux. Il avait donc un modèle lorsqu'il reçut la commande de l'abbé Saunière pour le diable au bénitier de son église.

           Le diable du bénitier de l'église de Saint-Malo de Dinan

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En pénétrant dans l'église de Saint-Malo à Dinan nous trouvons l'eau bénite dans une belle cuve baptismale octogonale du XV e siècle, près du premier pilier sud.
   Lui faisant face, un autre bénitier, curieux, dont la coquille et le support sont taillés dans un seul bloc de granit.
  Le support est Satan écrasé et rugissant sous le poids de l'eau lustrale.
    Cette sculpture du diable qui ploie sous le fardeau, est l'oeuvre de Louis Bouchet (1866-1938), ébéniste-sculpteur, compagnon du tour de France.  (Photo © copyright André Galaup)
  

     
               Le bénitier de l'église Sainte Lucie de Pavie (Italie)

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A Pavie, batie sur les ruines d’un ancien temple romain par l’architecte Domenico Rupolo, se trouve l’église dédiée à Sainte Lucie. 

  A peine a t-on franchit le seuil, qu'on se trouve face à un diable en marbre blanc de Carrare. C’est une des nombreuses oeuvres de Riccardo Granzotto (1928), qui plus tard  deviendra Frère Claudio.
  
Le diable est à genoux, une grosse ceinture en peau de serpent autour des reins, pour échapper à l’accusation il se rachète en faisant ressembler le malin à un chat, le museau a ras du sol qui devisage sa future proie avec les ailes de chauve souris, obligé à supporter un coquillage et une petite statuette en bronze de Vénus? Ou bien de la Vierge? Elle nous indique l’eau qui purifie tout, l’autre main posée sur le coeur…
Sur le socle on lit en latin: “Ipsa conteret caput tuua” – C’est elle qui t’écrase!
Sur le socle une inscription latine: “Ipsa conteret caput tuua” – C’est elle qui t’écrase!
   En entrant dans l'église, l'on passe entre deux colonnes en marbre soutenues par deux lions…est-ce les colonnes du Temple de Salomon?
   Autres singularités, la voute  est constellée d’étoiles et en suivant le chemin de Croix, à la station XII  nous avons un N inverse, la blessure du Christ  se trouve à gauche.    Texte et photo  ©  Anna Maria Mandelli ( Bologne)



           Le diable qui supporte la cuve baptismale de la collégiale de Montréal (Aude)

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Date de dernière mise à jour : jeudi, 04 Juillet 2013

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